C.cr: 🍁🍁🍁
(Art. 319(1))
(Art. 319(2))
Notions Élémentaires de Droit.
Cette page fait la promotion du respect de la loi, et est un forum de discussion pour toutes personne
Suite à mes experiences interactives dans le monde professionel et dans la société dans la quelle nous vivons, j`ai eu à cotoyer des personnes de divers horizons et de différentes classes sociales.Force est de constater que nombreux parmi le commun du mortel méconnaîssent des notions élémentaires ou de base de droit qui, pourtant, sont nécéssaires à la comprehension du fonctionnement des règles
« La justice élève une nation, mais le péché est la honte des peuples »
02/18/2026
La procédure pénale:
La procédure pénale est l'ensemble des règles juridiques qui organisent la recherche, la poursuite, l'instruction et le jugement des auteurs d'infractions (contraventions, délits, crimes)
Elle encadre l'action de la justice pour concilier la répression des actes illégaux avec le respect des droits fondamentaux.
Principales étapes et caractéristiques :
Enquête : La police collecte des preuves sous la direction du procureur.
Poursuite : Décision d'engager des poursuites contre l'auteur présumé.
Instruction : Enquête approfondie (parfois obligatoire) menée par un juge d'instruction.
Jugement : Débat contradictoire devant une juridiction (tribunal de police, correctionnel ou cour d'assises).
*** Le principe du contradictoire est une règle fondamentale de la justice, garantissant que toute partie (civile, pénale, administrative) est informée à l'avance des arguments, preuves et conclusions de son adversaire pour pouvoir y répondre ***
Il assure un procès équitable et l'égalité des armes, interdisant au juge de fonder sa décision sur des éléments non débattus.
Principes fondamentaux : Présomption d'innocence, droit à un procès impartial, respect des droits de la défense.
Le non-respect de la procédure pénale:
Le non-respect de la procédure pénale survient lorsqu'une règle formelle ou fondamentale, garantissant les droits de la défense ou l'intégrité de l'enquête, n'est pas suivie par les enquêteurs, le procureur ou le juge. Cela entraîne des vices de procédure qui peuvent annuler des actes, voire la procédure entière, tels qu'une perquisition sans témoin, une garde à vue irrégulière ou un défaut de notification.
Voici les cas les plus fréquents de non-respect de la procédure :
Vices de forme : erreurs dans la rédaction d'un procès-verbal, absence de signature, ou erreurs dans la signification d'un acte.
Irrégularités d'enquête : Perquisitions effectuées sans l'assentiment de la personne ou hors des heures légales, saisies non inventoriées, ou non-respect du secret professionnel.
Non-respect des droits de la défense : défaut de notification des droits lors de la garde à vue, refus de la présence de l'avocat, ou manque d'accès au dossier.
Violations du contrôle judiciaire : Absence à un pointage obligatoire, contact interdit avec des victimes, ou changement de domicile sans autorisation.
Erreurs de notification : Notification d'une convocation non conforme, empêchant la personne de préparer sa défense.
Ces irrégularités peuvent mener à la nullité de l'acte par le juge, qui peut alors décider de le retirer de la procédure.
En résumé:
La procédure pénale est l'ensemble des règles régissant l'enquête, la poursuite et le jugement des infractions pour protéger l'intérêt général.
Tandis que le non-respect de la procédure pénale désigne les vices de forme ou les violations des droits de la défense commis lors de ces étapes, pouvant entraîner l'annulation d'actes d'enquête (garde à vue, perquisition) ou de la procédure entière.
Votre serviteur,
02/09/2026
Complicité d’un crime : de quoi peut-on être accusé?
Un complot, c’est le fait de se mettre d’accord avec un ou plusieurs autres pour commettre une infraction. On parle de complot même si aucune infraction n’est commise par la suite.
Attention: SI l’un des membres se retire dû projet avant que l’infraction prévue ne soit commise, il pourrait lui aussi être accusé de complot.
Conseiller, encourager ou aider: ça peut être un crime
On peut être accusé pour des gestes qu’on n’a pas directement posés. Ça peut être le cas si on conseille à quelqu’un de commettre une infraction, ou encore si on l’aide ou on l’encourage à le faire. On est alors considéré comme un complice. La personne complice est accusée du même crime que celle qui l’a commis réellement!
Attention: on peut être accusé d’avoir conseillé à quelqu' un de commettre une infraction même si là personne ne suit ce conseil et ne commet aucun crime.
Au Canada 🍁 🇨🇦🇨🇦, L'article 465 du Code criminel du Canada ( C-46) régit les complots (conspirations) pour commettre des infractions. Il stipule qu'un accord entre deux personnes ou plus pour commettre un acte criminel est en soi une infraction, avec des peines variant selon la gravité de l'acte visé, allant de l'emprisonnement à perpétuité pour complot de meurtre à des peines moins sévères pour des infractions sommaires.
Points clés de l'article 465 (1) :
Complot de meurtre : Quiconque complote avec quelqu'un pour commettre un meurtre (au Canada ou à l'étranger) est passible de l'emprisonnement à perpétuité.
Complot de poursuite injustifiée : Comploter pour poursuivre une personne pour une infraction sachant qu'elle est innocente est punissable.
Complot de commettre un acte criminel S'entendre pour commettre un acte criminel (non visé par a ou b) expose aux mêmes peines que si l'infraction avait été commise.
Complot d'infraction sommaire : Comploter pour commettre une infraction punissable par procédure sommaire constitue également une infraction.
Éléments essentiels : La poursuite doit prouver l'intention de s'entendre (l'accord) pour commettre l'infraction visée. En somme, le complot est considéré comme un acte distinctif et distinct, punissable même si le projet criminel n'est jamais exécuté.
En République Démocratique du Congo 🇨🇩🇨🇩🇨🇩(RDC), la complicité d'un crime est régie par le Code pénal congolais (Décret du 30 janvier 1940), notamment modifié par la Loi nº 15/022 du 31 décembre 2015. Sont considérés comme complices ceux qui donnent des instructions, procurent des moyens, ou aident l'auteur par assistance, avant ou pendant le crime, avec connaissance de cause. Le complice risque généralement des peines sévères, souvent similaires à celles de l'auteur principal.
Éléments constitutifs de la complicité en droit congolais. Selon la loi congolaise, sont complices d'un crime ou d'un délit :
Instruction : Ceux qui ont donné des instructions pour commettre l'infraction.
Moyens : Ceux qui ont procuré des instruments ou tout autre moyen ayant servi à l'infraction, en sachant qu'ils y serviraient.
Aide ou assistance : Ceux qui, avec connaissance, ont aidé ou assisté l'auteur dans les faits qui ont préparé, facilité ou consommé le crime.
Logement des malfaiteurs : Ceux qui, connaissant la conduite criminelle de malfaiteurs, leur fournissent habituellement un logement, un lieu de retraite ou de réunion.
Peines et Responsabilité
Principe de l'emprunt de criminalité : Le complice d'une infraction pénale est généralement puni comme l'auteur principal, car sa responsabilité est liée à l'existence d'un fait principal punissable.
Distinction : Contrairement au coauteur dont la participation est déterminante, la participation du complice n'est pas toujours le moteur direct de l'exécution, mais il en facilite la réalisation.
Conditions de punissabilité
Intentionnalité : La complicité nécessite une intention coupable (intention de s'associer à l'infraction).
Antériorité/Concomitance : L'acte de complicité doit être antérieur ou concomitant à la commission de l'infraction, non postérieur (sauf entente préalable).
Pas d'omission : Une omission ne peut, en principe, caractériser la complicité.
La complicité peut s'appliquer à des crimes graves, y compris des crimes contre l'humanité, par aide logistique ou omission d'agir alors que les auteurs sont sous contrôle.
En France 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷, L’article 121-7 du Code pénal dispose qu'est complice d’un crime ou d’un délit, la personne qui, sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation. Est également complice la personne qui, par don, promesse, menace, ordre, abus d’autorité ou de pouvoir, a provoqué une infraction ou donné des instructions pour la commettre. Cette définition de la complicité est inchangée depuis le 1er mars 1994, date d’entrée en vigueur du Code pénal français.
D’après le code pénal français, Il existe donc deux formes de complicité :
la complicité matérielle : apport d’un concours actif (aide, assistance) ;
la complicité morale : instigation à commettre l’infraction (provocation ou instructions.
Ces formes sont indissociables d’un élément intentionnel fort : la conscience et la volonté de participer à une infraction. Il ne peut y avoir complicité sans intention.
Trois conditions essentielles doivent être réunies pour caractériser juridiquement une complicité :
une infraction principale punissable ;
un acte matériel d’aide ou de provocation ;
une intention de participer à la commission de l’infraction.
En droit pénal belge 🇧🇪🇧🇪🇧🇪, la complicité d'un crime implique une aide, une assistance ou une provocation intentionnelle, antérieure ou concomitante à l'acte, punie d'une peine immédiatement inférieure à celle de l'auteur principal. Le complice doit avoir agi sciemment pour faciliter la préparation ou la consommation de l'infraction. Voici les détails clés sur la complicité dans le code pénal belge :
Actes de complicité (Articles 67 et 68 du Code pénal) : Sont complices ceux qui donnent des instructions, procurent des armes ou instruments, ou aident de toute manière à la préparation ou à l'exécution de l'infraction.
Sanctions (Article 69 du Code pénal) :
Le complice d'un crime est puni de la peine immédiatement inférieure à celle de l'auteur. Si le crime est punissable de la réclusion ou de la détention à perpétuité, le complice risque 20 à 30 ans de réclusion.
Conditions :
La complicité nécessite un fait principal punissable. La complicité ne concerne pas l'aide apportée après coup (qui peut constituer un recel ou une association de malfaiteurs, mais non la complicité au sens strict).
Complicité et Coauteur : Le complice est distinct du coauteur, ce dernier coopérant directement à l'exécution, bien que le nouveau code pénal (réforme 2023) simplifie la distinction.
Votre serviteur,
02/06/2026
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2225901/police-toronto-arrestation-remorquage-crime
7 policiers et un retraité à Toronto accusés de corruption À Toronto, 7 policiers et un agent retraité ont été arrêtés pour corruption, relativement à des fusillades et un complot pour meurtre lié au remorquage.
Un père de famille de Laval au Québec se retrouve dans des beaux draps après que les policiers municipaux l’aient arrêté en servant de l’arricle 636 du code la sécurité routière.
Le harcèlement au travail, une réalité de nos jours.
Les salariés ne connaissent pas leurs droits.
07/23/2025
Les salariés ne connaissent pas leurs droits.
TikTok · AVOCAT AVI BITTON 5673 likes, 36 comments. “Dans de nombreuses entreprises, une grande partie des salariés ignore encore ses droits, et l'entreprise en profite pleinement. Voici comment elle raisonne : sur 100 cadres, seuls 5 oseront signaler un manquement au Code du travail. L'entreprise leur versera alors des in...
07/21/2025
Le licenciement déguisé / Une réalité de nos jours.
TikTok · AVOCAT AVI BITTON 5076 likes, 34 comments. “Votre entreprise cherche à vous pousser à bout pour que vous démissionniez, sans frais ? C'est la stratégie d'attrition, une forme de harcèlement institutionnel reconnue par la Cour de Cassation (affaire France Télécom). Au lieu de vous licencier, on vous fixe des ...
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.