Jessica Raymond, Coach

Jessica Raymond, Coach

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Tu te tais pour préserver la paix et éviter la chicane
mais tu te perds.

Reprends ta place, sans t'abandonner dans tes relations. 💃
J’œuvre là où le silence coûte trop cher. 💎

Photos from Jessica Raymond, Coach's post 05/13/2026

MON TOP 10 DES CADEAUX INATTENDUS mais tant espérés
depuis que j’ai arrêté de me quitter :

✨ 1. Je récupère mon énergie.
Le masque; tout va bien, me fatiguait plus que le fait de nommer.

✨ 2. Mon anxiété diminue.
Mon corps n’a plus à porter ce que j’ai peur de dire.

✨ 3. Je deviens magnétique.
Parce qu’une femme incarnée ne laisse personne indifférent.

✨ 4. J’arrête d’attendre qu’on me choisisse.
Je commence enfin à me choisir moi-même.

✨ 5. Mes relations deviennent plus authentiques.
Moins de; je suis au-dessus de mes affaires. Plus de profondeur.

✨ 6. Je développe une solidité intérieure immense.
Je réalise que vivre de l’inconfort ne me détruit pas.

✨ 7. J’arrête de ressentir de la lourdeur silencieuse.
Le non-dit finit toujours par créer de la distance.

✨ 8. Je retrouve ma direction et la paix d'esprit.
Parce qu’à force de me taire, je m’étais perdue.

✨ 9. J’inspire les autres à être vrais eux aussi.
Le courage émotionnel est contagieux.

✨ 10. Je redeviens libre.
Libre de respirer.
Libre d’exister.
Libre d’être aimée sans me suradapter à tout.

C'est intéressant parce que tout le monde veut que ça change mais personne veut changer!

Tout le monde veut la relation profonde.
L’amour vrai.
La liberté d’être soi.

Mais très peu veulent traverser l’inconfort nécessaire pour arrêter de se trahir.

Parce que parler sincèrement change une vie.

Mais avant, il est possible que ça brasse tout ce qui tenait encore grâce à ton mécanisme de ravaler en silence.

Je suis là pour t'accompagner dans ce chemin. Je te lis en DM .💎

05/12/2026

Il y a 10 ans, j’ai échappé une barre olympique sur mon pied au Crossfit.
Sur le coup, il y a eu des microcassures.
Rien à faire pour un orteil cassé.
Alors ça s’est replacé comme ça pouvait.
Puis la vie a continué.
Sauf qu’au fil des années,
mon pied ne revenait jamais vraiment comme avant.
J’ai commencé à ne plus pouvoir porter certaines chaussures.
À choisir des talons moins hauts.
À avoir des élancements la nuit.
À ne plus pouvoir courir.
À vivre avec une légère enflure permanente.
Tranquillement, pas un énorme drame d’un coup.
Juste une accumulation de petits renoncements.
De limitations.
D’adaptations.
Mon corps apprenait à vivre autour de la douleur.
Jusqu’à ce que ça devienne presque insoutenable.
Les infiltrations de cortisone ont aidé un temps.
Mais aujourd’hui, j’en suis rendue à devoir me faire opérer. ;(
Et ça m’a frappée à quel point c’est exactement ce qui arrive dans les relations.
Les microcassures qu’on ne regarde pas.
Les choses qu’on ravale.
Les inconforts auxquels on s’habitue.
Les conversations qu’on évite.
Les besoins qu’on enterre.
Les adaptations qu’on fait pour préserver la paix.
Puis tranquillement, on perd ce qui était possible avant;
La proximité.
Le désir.
La légèreté.
La connexion.
La liberté d’être soi.
On apprend à vivre autour de la douleur.
Jusqu’au moment où le corps et le cœur ne sont plus capables de s’adapter encore et ecnore.
À force d’accumuler sans `réparer`,
ça use.
À force de ne pas nommer la blessure,
elle finit par déformer toute la relation.
Et toi, est-ce qu’il y a une microcassure dans ta relation que tu fais semblant de ne plus sentir?
Qu’est-ce qui t’empêche de reprendre ta place, ta voix
avant d’arriver au point de rupture?
Commente « VOIX ».
Je vais t’aider à arrêter de tolérer la douleur en silence
et à recommencer à poser des actions concrètes pour prendre soin de toi, de ta vérité et de ce que tu ressens avant que ça casse à l'intérieur.

05/07/2026

J’ai pleuré avec ma mère pour la première fois de ma vie.

Et quelque chose en moi s’est apaisé.

Pendant 3 jours seules dans un chalet, on a enfin eu l’espace pour le vrai.

Le vrai genre de discussion.
Celui où les masques tombent.
Où les peurs arrêtent de museler le cœur.
Où on ose dire ce qu’on ressent vraiment.

On a parlé de blessures.
D’émotions jamais exprimées.
De petits non-dits accumulés avec le temps.

On a ri aussi

Mais surtout,
on s’est rencontrées autrement.

Pas juste comme une mère et une fille.
Comme deux femmes.
Deux humains.
Deux cœurs qui acceptaient enfin d’être vus.

Et honnêtement, j’avais peur avant ce voyage.

L’ancienne moi aurait tout gardé à l’intérieur pour protéger le lien.
Pour ne pas déranger.
Pour préserver l’harmonie.

Mais aujourd’hui;

Je veux du vrai.
Du vivant.
De l’entier.

Et je mesure profondément la chance que j’ai d’avoir une mère avec un cœur aussi grand, aussi ouvert, aussi courageux.

Je t’aime maman.
Une chance que t’es là. 🤍

Et toi…
qu’est-ce que ton cœur n’ose peut-être plus dire à quelqu’un que tu aimes ?

04/14/2026

Avant, je partais, mais une partie de moi restait à la maison pour m'assurer que tout tienne.
Cette fois, je suis entièrement là avec moi.
C’est la 5e fois que je pars seule de chez moi.

La première fois, c’était facile.
Je partais pour travailler.
Donc c’était justifiable, acceptable.

La 2e fois, une semaine en voyage, ça a brassé.
La culpabilité x1000 et
les questions;

Est-ce que je laisse trop à mon chum ?
Est-ce que les enfants vont s’ennuyer ?
Est-ce que je suis correcte de faire ça ?

Je suis partie quand même.
Avec la peur d’être seule.
La peur de m’ennuyer.
La peur d'être jugée.
La peur de déranger l’équilibre familiale.
Mais
La plus grande peur en fait, c'était d'être face à moi réellement!

Et aujourd’hui
Je pars parce que c’est nécessaire.
Pas pour performer.
Pas pour prouver.
Pas pour fuir.
Pour me rencontrer.
Et cette fois,
je suis vraiment bien.
Mes enfants sont contents pour moi.
Mon chum m’encourage.

Et moi, je reviens encore plus vivante.
Parce que se donner la permission,
ça se pratique.
Au début, ça griche.
Ça dérange.
Ça fait peur.
Mais à force de le faire,
ça s’adoucit,
ça devient naturel même essentiel.

J'ai découvert que
le système autour s’ajuste.
Les rôles se replacent.
La vie continue.
Même quand tu n’es pas là.
Se choisir, ce n’est pas abandonner le clan.
C’est se nourrir.
Et cette nourriture-là de toi à toi;
c’est de l’or.

Qu’est-ce que tu ne te permets pas encore
mais que tu sais profondément, à l’intérieur de toi, que c’est un OUI ? 🔥

04/10/2026

Encore combien de temps vas-tu marcher sur des œufs
avant de te choisir ?

On ne peut pas parler d’épanouissement réel
lorsqu’une partie de soi reste constamment retenue.

Se taire pour éviter un conflit.
S’adapter pour maintenir l’harmonie.
S’effacer pour ne pas déranger.

Ce mécanisme ne s’arrête jamais juste au couple.

Il devient une posture.
Une façon d’entrer en relation.
Une manière de se positionner partout.

Les femmes profondément épanouies n’évitent pas les tensions.

Elles ont appris à :
exprimer leurs besoins
nommer leurs limites
dire ce qui est juste pour elles

Et à rester en lien, même lorsque la vérité circule.

Dans une communication vivante et réciproque.

Ce qui fragilise une relation
n’est pas le conflit.

C’est le silence prolongé.

À un certain point,
ce n’est plus une question de communication.

C’est une question de permission.



Si ce message résonne,
c’est peut-être que le moment est venu de reprendre ta voix.

04/01/2026

La phrase que ma mère a écrite dans mon agenda,
je ne l’ai jamais oubliée.
Et cette semaine 💥
Un vrai électrochoc.
Comme si tout reprenait son sens d’un coup.
J’avais 13 ou 14 ans.
J’écrivais des poèmes dans mon agenda.
Je choisissais mes couleurs avec soin.
Chaque mot comptait.
Chaque phrase, c’était ma façon de comprendre l’amour.
Un jour, ma mère est tombée dessus.
Elle a lu un texte qui se terminait par :
« Mais pourquoi est-ce que c’est si compliqué l’amour?»
Ma mère a écrit, juste en dessous :
« C’est juste parce que tu ne le dis pas. »
Quand j’ai lu ça…
Une évidence.
Simple. Directe.
Quelques temps après,
j’ai dit à mon meilleur ami de l’époque
(qui est mon mari aujourd’hui) :
« Et si on essayait,
juste pendant les vacances de Noël ?
Si ça ne marche pas, on ne le dit à personne
et on reste meilleurs amis. »
C’était le 17 décembre.
On n’a jamais arrêté depuis.
Et pourtant.
Même avec cette phrase ancrée en moi,
je me suis souvent retenue.
Par peur que ça empire.
Par peur de ne pas être entendue.
Par peur de ne pas être aimée.
Parce que oui…
Ça a l’air simple :
« T’as juste à le dire! »
Mais en vrai, c’est tout un processus.
Aller voir pourquoi tu te tais.
Ce que tu protèges.
Ce que tu crains de perdre.
Et c’est là que tout devient vrai.
Quand tu arrêtes de retenir.
Quand tu te choisis.
Quand tu oses nommer.
Et si au fond, ce n’était pas si compliqué ?
Mais plutôt de se donner la permission...
Dis-moi :
Est-ce que toi aussi, tu t’empêches de dire les choses
même quand ta petite voix sait que t’as juste à le dire ?

03/31/2026

Je suis Jessica,
et j’œuvre là où le silence coûte trop cher dans les relations. 💎
J’accompagne les femmes qui se taisent pour maintenir l’harmonie.
Celles qui :
– ravalent ce qu’elles ressentent
– évitent les conversations importantes parce que ça n'a rien donné avant
– veulent préserver leurs relations à tout prix mais se sentent loin d’elles-mêmes
Tu te tais pour préserver la paix.
Mais à l’intérieur,
ça s’accumule.
Ça tourne en boucle.
Ça crée de la distance.
Pas à cause de ce qui est dit.
Mais à cause de tout ce qui ne l’est pas.
Ouf!
Pendant longtemps, j’ai cru que me taire protégeait l’amour, la famille, mes liens les plus précieux.
Je me disais que j’exagérais.
Que ça ne valait pas la peine d’en parler.
Que ça allait passer.
J’ai voulu tenir.
Être forte.
Faire en sorte que tout roule.
Mais en vrai,
j’avais tellement peur.
Peur des réactions.
Peur de déranger.
Peur de faire de la peine.
Peur de ne plus être aimée.
J’en ai ravalé des mots. Ho làla.
Je me suis convaincue que ce n’était pas si pire.
J’ai attendu longtemps que ça passe.
Et à force de ravaler,
j’explosais.
Bam. 🔥
Des mots qui sortent tout croche.
Trop forts.
Trop t**d.
Et après : le festival de la culpabilité.
Comme si j’étais le problème.
Comme si j’avais tout gâché.
Alors je me promettais que la prochaine fois, ça serait différent.
Mais le vrai poison,
c’était tout ce que je gardais en dedans.
Aujourd’hui, j’accompagne les femmes décidées à reprendre leur voix.
À dire ce qui est vrai pour elles,
dans leurs relations amoureuses, familiales
et avec leurs enfants.
Sans exploser.
Sans se trahir.
Sans continuer à marcher sur des œufs.
Parce qu’une relation ne devrait jamais te coûter `toi-même`.
Tu peux être vraie
même quand ça crée de la houle.
Tu peux parler
sans avoir toutes les garanties.
Tu peux prendre ta place
sans t’abandonner au passage.
Et surtout,
tu peux développer assez de solidité intérieure
pour ne plus te quitter
chaque fois que tu ose parler. 💃
Si tu te reconnais ici, tu es au bon endroit.
Et si tu sens que c’est le moment pour toi de ne plus te taire :
Écris-moi “VOIX”. Voir moins

Geneviève Gagnon Photographie📷

03/31/2026
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