Olivier Passebecq

Olivier Passebecq

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Integrative Connection
Weaving Connection: Within, Between, and Beyond. WHM instructor, IR THERAPY, Mediation+Conscious Communication

Continuity in Change 23/11/2025

https://olivierpassebecq.com/continuity-in-change/

“How reconnecting to oneself, to others, and to nature can create continuity in times of change. A personal story about transition, presence, and community.”

Continuity in Change “How reconnecting to oneself, to others, and to nature can create continuity in times of change. A personal story about transition, presence, and community.”

25/10/2025

Cold water practice
This video is about my own process of entering cold water.
The first step is visualization, preparing my mindset and my body for the cold. Then I focus on the breath and slowly enter the water.

If at some point there is a lot of intensity or tension, I sometimes let it move through by contracting my whole body or even letting out a sound. But the key is always to come back to the breath. That is what helps the body shift from the sympathetic, fight or flight, to the parasympathetic state, where relaxation begins.

Go gradually, go gently.
Stay a short while, around two minutes is enough to receive the benefits.
If you are new to it, do not rush, and do not put your head under at first. It can create a shock between the two nervous system responses.

When it feels right to come out, listen to your body.
Move gently, horse stance, light squats, slow push-ups, to warm up.
And if you are not used to cold exposure, do not do it alone. Always go with someone, and if you have any health concerns, talk with your doctor first.

Podcast: The Courage to Connect ~ A Mens Group Journey, With Olivier Passebecq 03/10/2025

My Dear friend Hans Van Vin with whom I have been co-organising and co- facilitating an NVC men's group for the past 5 years has recorded a podcast with me where we speak about our journey and experience of it.

Podcast: The Courage to Connect ~ A Mens Group Journey, With Olivier Passebecq This conversation explores the dynamics of our Nonviolent Communication Men's Group, focusing on vulnerability, self-expression, and the challenges men face ...

08/09/2025

J’ai vu un jour un documentaire sur la tribu Zoé, en Amazonie. Je ne me souviens pas de tous les détails, mais un passage m’est resté.
On y voyait un homme qui venait de vivre un deuil. Il ne voulait pas montrer ses larmes devant tout le monde. Il avait besoin d’intimité pour ça. Et cette intimité, il la trouvait dans le lien avec les autres hommes de sa tribu.
Quand j’ai vu cette scène, j’ai été profondément touché. Parce que dans le monde où j’ai grandi, je n’ai pas connu ça.
Les autres endroits où je voyais des hommes rassemblés, c’était plutôt des lieux où il fallait faire des blagues, se montrer fort, se comparer, parfois se rabaisser les uns les autres.
Pas vraiment des endroits où je me serais senti accueilli dans ma vulnérabilité.
Encore moins pour pleurer.
Et pourtant, ces dernières années, j’ai découvert d’autres manières d’être ensemble entre hommes.
J’ai eu la chance de faire partie d’espaces où on pouvait parler vrai, où les émotions avaient leur place, où on pouvait ralentir, déposer, respirer ensemble.
Et dans ces cercles-là, j’ai ressenti une qualité de présence que je ne trouvais pas ailleurs.
J’ai longtemps cru que seuls les groupes mixtes ou les cercles de femmes pouvaient m’offrir cette sécurité émotionnelle.
Et aujourd’hui je sens que chaque espace a sa richesse.
Mais les cercles d’hommes qui accueillent vraiment les larmes, le silence, la rage, la tendresse, l’humanité brute, sont encore rares.
Et précieux.
C’est pour ça que je suis heureux d’organiser la prochaine retraite Être Homme avec Thomas Öhlund.
Parce qu’avec lui, j’ai cette sécurité. Cette liberté d’être moi.
Et j’ai envie de continuer à créer des lieux où d’autres hommes peuvent vivre ça aussi.
Des espaces où l’on ne cherche pas à être quelqu’un.
Juste à être vivant. Ensemble.

Pour en savoir plus :https://etrehomme.systeme.io/stage-identite-en-mouvement?fbclid=IwY2xjawMsMKxleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFJdkdVZldOQjRJYkpVV05VAR5E1nZFd14y2DWqZa8CcItO2Jj817vtzN52lJobc9NaI6HHW0XJd07M1u3jCA_aem_-Qd_newPQaPOwJEAGNRNKw

15/08/2025

Pourquoi est-ce si important pour moi de vivre de la sécurité entre hommes ? ( For the text in english scroll down)

En grandissant, dans mon enfance et mon environnement, la sécurité ne se trouvait pas avec les hommes.
J’avais principalement peur de mon père. La plupart des hommes autour de moi n’étaient pas des figures avec qui je pouvais me sentir en sécurité ou vivre un lien bienveillant.

Les hommes représentaient souvent pour moi une autorité injuste, à laquelle il fallait se soumettre en façade, mais contre laquelle je me révoltais en cachette pour pouvoir vivre ma vie.
Avec les garçons de mon âge, la culture que je comprenais comme nécessaire pour "avoir sa place", c’était de se montrer plus fort que l’autre.

Ce que je voyais dans les films, à la télé, ou parfois autour de moi, c’était l’idée qu’il fallait toujours paraître sous son meilleur jour, surtout avec les autres hommes, et rabaisser pour ne pas être rabaissé.
Comme je n’avais pas beaucoup d’exemples d’hommes capables d’accueillir mon authenticité, j’ai appris à me moquer, à vouloir paraître meilleur, à ridiculiser pour ne pas être ridiculisé moi-même.

Au fond, je me sentais tellement différent, mais j’avais trop peur d’être moi-même, honnête et vulnérable, avec d’autres hommes ou garçons.
Sauf dans de très rares moments.

Je me souviens par exemple de Jean-Claude, un spécialiste de poissons exotiques que j’ai rencontré vers 8 ou 9 ans. J’étais passionné d’aquariums et il m’a pris un peu sous son aile, partageant simplement pour la joie de partager.
Quand mes parents se sont séparés, il m’a mis sur ses genoux et m’a confié qu’il avait aussi vécu une séparation, que ce n’était pas ce qu’il avait voulu, et que c’était difficile pour lui et qu’il comprenait que ça puisse l’être pour moi.
C’est un des rares moments de mon enfance où j’ai vu un homme prendre réellement en compte ce que je vivais. Ça reste une image à laquelle je peux m’identifier, et que j’aime aujourd’hui faire vivre à travers moi.

À l’adolescence, les films à la mode étaient American Pie et Scary Movie. L’humour reposait surtout sur la moquerie et l’humiliation. Ma vision des choses ne changeait pas, elle se renforçait.
J’ai continué à fonctionner ainsi, avec tristesse rétrospectivement, car au fond je pense que j’étais différent… mais je ne savais pas que je pouvais être moi-même.
Dans mon adolescence, j’ai aussi commencé à avoir des relations romantiques avec des hommes.

Malheureusement, l’idée que j’avais des hommes à la base n’aidait pas vraiment mes relations amoureuses non plus.
Cela rendait parfois difficile la relation de confiance avec les hommes, entre autres à cause de l’attirance physique potentielle et de la difficulté à naviguer l’amitié sans arrière-pensées, tout en restant honnête et transparent sur les dynamiques présentes.
Ce n’est que plus t**d, en commençant à me découvrir, que j’ai cru que les choses pouvaient être différentes pour les hommes.
Petit à petit, dans des espaces où l’intention est la sécurité, la bienveillance et le partage, j’ai pu voir les hommes autrement et donc me voir autrement.

Parmi ces espaces, les stages autour de la communication, du développement personnel, du ta**ra et de la non-violence m’ont beaucoup aidé.
J’ai pu m’identifier à une image d’homme où la vulnérabilité a sa place.

J’ai rencontré Thomas Öhlund lorsque nous étions tous deux assistants sur des cours de Communication Non Violente avec Yoram Mosenzon.
Au début, je le trouvais sympa mais plus introverti que moi, et je n’ai pas tout de suite eu l’élan d’aller vers lui.
Puis, au fil des week-ends, nous avons trouvé une complicité dans les regards, les échanges, les mots.
Un jour, dans un bus, il m’a écouté d’une façon rare pour moi, encore plus rare venant d’un homme, avec douceur, bienveillance, compréhension. Ça a ouvert quelque chose en moi.
Nous avons ensuite organisé notre premier atelier ensemble, puis d’autres.

Il a passé du temps chez moi, moi chez lui.
En avril dernier, nous avons co-facilité la première expérience "Être Homme".
Après ce séjour, nous nous sommes confrontés sur nos manières de faire. C’était parfois inconfortable, mais toujours avec l’intention de nous dire les choses avec le cœur, pour amener plus de sécurité entre nous.
J’ai alors partagé à quel point ce que je voulais, ce n’était pas seulement créer des ateliers, mais créer du lien fort, presque familial.

J’avais peur de lui demander : Et toi, Thomas, qu’est-ce que tu veux vraiment ?
Il m’a répondu que lui aussi, notre amitié comptait beaucoup et que ce lien le nourrissait.
Cet échange nous a montré qu’il pouvait y avoir un amour fort dans cette amitié et cette collaboration.
Ça m’a donné une grande clarté sur ce que j’essaie de faire dans ma vie : créer plus d’espaces où l’amour peut circuler.
Pour moi, la sécurité entre hommes est essentielle parce qu’elle permet à l’amour de circuler.

Je pense qu’il existe une qualité unique qui apparaît parfois lorsque des hommes sont ensemble dans la vulnérabilité.
On a beaucoup parlé ces dernières années de masculinité toxique, mais je crois qu’il s’agit surtout d’une masculinité blessée, une masculinité qui a besoin de soutien pour retrouver son côté bienveillant, protecteur.

Et je crois que, lorsque nous pouvons regarder ensemble nos protections et nos endroits tendres dans un cadre de sécurité, cela permet de ramener une force bienveillante d’homme à homme, mais aussi d’homme à femme, d’homme à enfant, et plus largement d’humain à humain.
Liens vers l'inscription du stage "Etre Homme" d'octobre :
https://etrehomme.systeme.io/stage-identite-en-mouvement

Why is it so important for me to experience safety among men?
Growing up, in my childhood and in my environment, safety was not something I found with men.
I was mostly afraid of my father. Most of the men around me were not figures with whom I could feel safe or experience a kind, caring connection.
For me, men often represented an unjust authority that you had to submit to on the surface, while secretly rebelling against it to live your own life.
With boys my age, the culture I understood as necessary to “have a place” was about showing you were stronger than the other.
What I saw in films, on TV, and sometimes around me, was the idea that you always had to present yourself in the best light, especially with other men, and put others down to avoid being put down yourself.
Because I didn’t have many examples of men who could welcome my authenticity, I learned to mock, to try to appear better, to ridicule before being ridiculed.
Deep down, I felt so different, but I was too afraid to truly be myself, honest and vulnerable, with other men or boys.
Except for a few rare moments.
I remember Jean-Claude, for example, an exotic fish specialist I met when I was around 8 or 9 years old. I was passionate about aquariums, and he took me a little under his wing, sharing simply for the joy of sharing.
When my parents separated, he sat me on his lap and told me he had also gone through a separation, that it wasn’t what he had wanted, and that it had been hard for him — and that he understood it could be hard for me too.
It’s one of the rare moments in my childhood when I saw a man truly take into account what I was going through. It remains an image I can identify with, and something I love to bring alive through me today.
As a teenager, the popular films were American Pie and Scary Movie. The humor was mostly based on mocking and humiliating. My view of things didn’t change, it only reinforced itself.
I kept acting in that way, and looking back I feel sadness, because deep down I think I was different… but I didn’t know I could be myself.
In my teenage years, I also began having romantic relationships with men.
Unfortunately, the idea I already had about men didn’t help much in my love life either.
It sometimes made trust between men difficult, partly because of potential physical attraction, and the challenge of navigating friendship without hidden agendas, while staying honest and transparent about the dynamics present.
It was only later, as I began to discover myself, that I started to believe things could be different for men.
Little by little, in spaces where the intention is safety, kindness, and sharing, I began to see men differently — and therefore to see myself differently.
Among these spaces, workshops on communication, personal development, ta**ra, and nonviolence helped me a lot.
I could finally identify with an image of manhood where vulnerability has its place.
I met Thomas when we were both assistants in Nonviolent Communication courses with Yoram Mosenson.
At first, I thought he was nice but more introverted than me, and I didn’t immediately feel the urge to approach him.
Then, over the weekends we spent together, we began to find a certain complicity in our glances, exchanges, and words.
One day, on a bus, he listened to me in a way that is rare for me — even rarer coming from a man — with gentleness, kindness, and understanding. It opened something in me.
We then organized our first workshop together, and later others.
He spent time at my place, I spent time at his.
In April, we co-facilitated the first Being Man experience.
After that time together, we confronted each other about our ways of doing things. It was sometimes uncomfortable, but always with the intention of speaking from the heart, to create more safety between us.
I shared how much what I wanted wasn’t just to create workshops, but to create strong, almost family-like bonds.
I was afraid to ask him: And you, Thomas, what do you really want?
He replied that our friendship was also important to him and that this connection nourished him.
That exchange showed us both that there could be a strong love in this friendship and collaboration.
It brought me a lot of clarity about what I am trying to do in my life: create more spaces where love can circulate.
For me, safety among men is essential because it allows love to circulate.
I believe there is a unique quality that sometimes appears when men are together in vulnerability.
In recent years, there’s been a lot of talk about “toxic masculinity”, but I believe it is mostly wounded masculinity — masculinity that needs support to regain its kind, protective side.
And I believe that when we can look together at our defenses and our tender places in a safe environment, it can bring back a benevolent strength from man to man, but also from man to woman, from man to child, and ultimately from human to human.

23/07/2025

Et si les Hommes avaient besoin d’un autre type de soutien ?

Dans nos sociétés modernes, il manque souvent des espaces où les Hommes peuvent se retrouver sans masque, sans performance, simplement pour être, ressentir, partager.
Des lieux où la sécurité ne passe pas par la force ou le contrôle, mais par la présence, l’écoute et le lien.

Nous, Olivier Passebecq et Thomas Öhlund, avons ressenti à quel point cette sécurité relationnelle entre hommes, autrefois ancrée dans la vie tribale et communautaire, a peu à peu disparu de nos repères collectifs.
Et pourtant, le besoin est toujours là : celui de se sentir soutenu, vu, entouré… sans devoir prouver ou se justifier.

C’est ainsi qu’est née la retraite “Être Homme”.
Un week-end dans les Cévennes, entre nature brute, silence, parole, respiration et immersion dans le froid (Méthode Wim Hof – baignade en eau froide et pratiques de respiration), pour revenir à l’essentiel.

Après une première édition profondément nourrissante en avril dernier, nous avons décidé d’en créer une seconde, du 16 au 19 octobre 2025, au même endroit : les gîtes d’Aiguebonne.

Notre intention ?

Offrir un soutien systémique entre Hommes, restaurer des formes de fraternité oubliées, et créer un cadre où chacun peut venir tel qu’il est — vulnérable ou solide, joyeux ou épuisé — pour traverser quelque chose ensemble.

Si ce type d’espace vous parle, ou si vous connaissez des hommes à qui cela pourrait faire du bien, n’hésitez pas à nous contacter ou à transmettre ces informations !

Lien vers l’inscription : https://etrehomme.systeme.io/stage-identite-en-mouvement

19/06/2025
Atelier Fondamentaux WHM by Olivier Passebecq at 707 Rte de la Pierre Plantée, 34700 Soumont, France | Wim Hof Method 16/03/2025

🔥 ATELIER WIM HOF – SAMEDI 5 AVRIL À SOUMONT (34) 🔥

L’hiver touche à sa fin, mais le froid nous réserve encore de belles opportunités… Et si tu venais explorer les incroyables bienfaits de la respiration et de l’exposition au froid ? ❄️✨

Je suis ravi d’animer un atelier de la Méthode Wim Hof le samedi 5 avril à Soumont, dans un cadre naturel ressourçant.

🧘‍♂️ Au programme :
✔️ Techniques de respiration Wim Hof pour booster ton énergie
✔️ Immersion dans l’eau froide pour renforcer ton corps et ton mental
✔️ Un cadre bienveillant pour explorer tes capacités et repousser tes limites

C’est ouvert à tous, que tu sois novice ou déjà adepte du froid ! Si tu es curieux ou que tu veux approfondir ta pratique, c'est l'occasion parfaite pour vivre une expérience puissante et transformative.

📅 Date : Samedi 5 avril
📍 Lieu : Soumont (près de Lodève, 34)
⏰ Horaires : 10h30 - 16h30
💶 Tarif : 77€

🔗 Réserve ta place ici :
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🔥 Les places sont limitées, ne t**de pas à t’inscrire ! 🔥
Et si tu connais quelqu’un qui pourrait être intéressé, partage-lui cette opportunité ! 🙌

Hâte de vivre cette journée avec vous ! ❄️💪

Atelier Fondamentaux WHM by Olivier Passebecq at 707 Rte de la Pierre Plantée, 34700 Soumont, France | Wim Hof Method Join Olivier Passebecq for the Atelier Fondamentaux WHM at 707 Rte de la Pierre Plantée, 34700 Soumont, France. Reserve your place today & become strong, happy & healthy with the Wim Hof Method.

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