Ekilib Coaching

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Coach, formatrice et conférencière, j’accompagne gestionnaires, entrepreneurs et équipes vers plus de clarté, d’impact et d’équilibre.

Leadership, communication, coaching masculin : une approche humaine, stratégique et ancrée dans l’action.

06/18/2026

Il y a deux semaines, un client m’a dit une phrase toute simple :

« Je ne sais plus si j’exagère. »

Il ne me parlait pas de cris, de gestes évidents ou d’un événement précis. Il me parlait plutôt d’un malaise diffus.

Des conversations qui tournent en rond. Des silences difficiles à interpréter. Des réponses raisonnables en surface, mais qui le laissent chaque fois avec plus de doute qu’avant.

Il me parlait aussi de cette impression de devoir mesurer ses mots, ajuster son ton, choisir le bon moment, éviter de trop déranger.

Plus il parlait, plus une chose devenait claire : il ne cherchait pas à accuser l’autre. Il cherchait à comprendre pourquoi il se sentait de moins en moins lui-même dans cette relation.

C’est souvent comme ça que la lucidité commence. Pas par une grande révélation, mais par une fatigue qui s’accumule, une tension intérieure qu’on n’arrive plus à ignorer, une petite voix qui finit par dire : quelque chose ne tourne pas rond ici.

Dans certaines relations, amoureuses, professionnelles ou amicales, ce ne sont pas toujours les grands éclats qui désorganisent. C’est l’accumulation.

Les petites contradictions. Les demi-vérités. Les inversions de responsabilité. Les zones floues. Les moments où l’on marche sur des œufs sans pouvoir expliquer clairement pourquoi.

On peut comprendre l’autre, son histoire, ses blessures, ses mécanismes de défense.

Mais comprendre ne devrait pas devenir une permission de s’effacer.

Ce client m’a rappelé que voir clair peut être inconfortable. Cela oblige parfois à revisiter ce qu’on a minimisé, excusé ou rationalisé longtemps.

Et à reconnaître que notre malaise n’était peut-être pas une exagération, mais une information.

La lucidité relationnelle ne sert pas à condamner l’autre. Elle sert d’abord à revenir à soi.

Alors, dans cette relation, est-ce que je peux encore être moi-même de façon authentique, ou est-ce que je suis surtout en train d’apprendre à me réduire?

06/12/2026

Depuis deux semaines, j’explore certaines formes de violence relationnelle plus discrètes, plus insidieuses, plus difficiles à nommer.

Mon intention n’est pas de pointer du doigt un sexe, un genre ou un type de personnalité.

C’est plutôt d’ouvrir une réflexion sur ces mécanismes très humains qui peuvent, parfois malgré nous, abîmer nos communications et nos relations.

Un ton.
Un retrait.
Une remarque.
Un silence.
Une culpabilité.
Une façon subtile de prendre le dessus.

Pris séparément, ces comportements peuvent sembler anodins.

Mais lorsqu’ils se répètent, ils finissent parfois par fragiliser ce qui est essentiel dans une relation : la confiance, la sécurité, le respect et la possibilité de se parler vraiment.

Aujourd’hui, j’aborde l’un de ces mécanismes plus discrets, mais profondément corrosifs : le mépris subtil.

Il ne crie pas.
Il ne menace pas.
Il ne claque pas les portes.

Il lève les yeux au ciel.
Il soupire.
Il corrige constamment.
Il infantilise.
Il ridiculise à demi-mot.
Il utilise l’ironie pour diminuer.

Le mépris subtil est difficile à dénoncer parce qu’il se cache souvent dans de “petites choses”.

Un commentaire.
Un ton.
Une blague.
Un regard.
Une phrase lancée comme si de rien n’était.

Mais avec le temps, l’accumulation finit par attaquer quelque chose de profond : la dignité.

Plusieurs hommes vivent ce type de mépris sans toujours le nommer.

Ils sentent qu’ils sont tolérés plus que respectés.
Corrigés plus qu’écoutés.
Évalués plus qu’aimés.

Et lorsqu’ils réagissent, on leur reproche parfois leur réaction plutôt que de regarder le climat qui l’a provoquée.

Le mépris n’est pas moins destructeur parce qu’il est subtil.

Une relation saine n’a pas besoin de rabaisser pour faire évoluer.

Elle n’a pas besoin d’humilier pour responsabiliser.

Le respect ne consiste pas seulement à ne pas crier.

Il consiste aussi à ne pas éroder lentement la valeur de l’autre.

06/10/2026

La victimisation peut parfois devenir une position de pouvoir.

C’est délicat à dire, mais nécessaire.

Il arrive que la posture de victime soit juste, légitime et essentielle à reconnaître.

Certaines personnes ont réellement été blessées.
Trahies.
Contrôlées.
Humiliées.
Violentées.
Abandonnées.
Invisibilisées.

Et ces vécus méritent d’être accueillis avec sérieux.

Mais il existe aussi une réalité plus difficile à nommer :

Parfois, la blessure devient une façon d’éviter toute remise en question.

Quand chaque désaccord devient une preuve que l’autre manque d’empathie.
Quand toute limite est interprétée comme une attaque.
Quand la souffrance sert à obtenir le dernier mot.
Quand l’autre n’a plus le droit d’exister pleinement parce qu’il risque toujours de blesser.

Dans certaines dynamiques, l’homme n’est pas contrôlé par la force.

Il est contrôlé par la peur de faire mal.

Alors il se tait.
Il s’excuse trop vite.
Il renonce à ses besoins.
Il se rend responsable de l’état émotionnel de l’autre.
Il apprend à marcher sur des œufs.

La blessure mérite de la compassion.

Mais elle ne donne pas tous les droits.

Elle n’autorise pas à manipuler.
Elle n’autorise pas à culpabiliser.
Elle n’autorise pas à rendre l’autre prisonnier de notre histoire.

La vraie maturité ne consiste pas seulement à reconnaître ses blessures.

Elle consiste aussi à voir ce qu’on en fait dans la relation.

06/08/2026

La violence ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine.

Il y a des violences qu’on ne peut jamais relativiser : la violence physique, la violence conjugale, les féminicides. Ces réalités doivent continuer d’être nommées avec force.

Mais la violence ne commence pas toujours par un coup.

Parfois, elle commence par un climat.

Une tension qui s’installe.
Un silence qui punit.
Une culpabilité qui revient constamment.
Une parole qui rabaisse.
Une personne qui apprend à marcher sur des œufs.

Ces formes de violence sont plus difficiles à reconnaître, parce qu’elles ne laissent pas toujours de traces visibles.

Elles se vivent dans l’accumulation.

Et c’est là que le sujet devient délicat.

Certaines personnes contrôlent parce qu’elles ont peur.
Certaines culpabilisent parce qu’elles ne savent pas demander clairement.
Certaines se retirent parce qu’elles sont blessées.
Certaines rabaissent parce qu’elles se sentent menacées.

Cela n’excuse rien.

Mais ça rappelle que des comportements destructeurs peuvent exister sans intention consciente de faire du mal.

La maturité relationnelle commence souvent ici :

Regarder non seulement ce que l’on ressent, mais aussi ce que l’on fait avec ce que l’on ressent.

Dans les prochaines publications, j’ai envie d’explorer ces formes plus insidieuses de violence relationnelle.

Pas pour accuser.
Pas pour opposer les hommes et les femmes.
Pas pour minimiser les violences graves.

Mais pour élargir la conversation.

Parce qu’on ne construit pas des relations plus saines en regardant seulement une partie du problème.

06/04/2026

Les comportements destructeurs ne sont pas masculins ou féminins. Ils sont humains.

Il y a des violences qu’on ne peut jamais relativiser.

La violence physique.
La violence conjugale.
Les féminicides.
Les femmes tuées parce qu’elles ont voulu quitter, dire non, reprendre leur liberté ou simplement vivre en sécurité.

Au Québec, le sujet reste brutalement actuel. Selon la Coalition féministe contre la violence envers les femmes, 11 féminicides avaient déjà été recensés depuis le début de l’année 2026 en date du 20 mai.

Ces chiffres donnent froid dans le dos.

Et il faut continuer de soutenir les initiatives qui protègent les femmes, préviennent la violence conjugale et permettent d’intervenir plus tôt.

Cela dit, reconnaître cette réalité avec sérieux n’empêche pas d’ouvrir une autre conversation.

Parce que la violence ne prend pas toujours la forme d’un coup.

Elle peut aussi être psychologique, affective, relationnelle, verbale, silencieuse, insidieuse.

Et ces formes de violence sont profondément humaines.

Elles peuvent être portées par des hommes.
Elles peuvent être portées par des femmes.

Certaines sont visibles, directes, faciles à nommer.
D’autres sont plus subtiles, plus difficiles à prouver, plus difficiles à reconnaître.

On peut observer certaines tendances : des formes plus associées à la domination directe, à l’intimidation ou au rapport de force; d’autres davantage liées à la culpabilisation, au contrôle affectif, au silence punitif ou au mépris subtil.

Mais ce ne sont jamais des catégories absolues.

L’objectif n’est pas d’enfermer les hommes et les femmes dans des cases.

L’objectif est de mieux comprendre les dynamiques qui blessent.

Dans les prochaines publications, j’ai envie d’explorer certaines formes de violence plus insidieuses, moins souvent nommées dans l’espace public.

Pas pour opposer les hommes et les femmes.
Pas pour minimiser les violences faites aux femmes.
Pas pour créer une compétition de souffrance.

Mais pour élargir la conversation.

Parce qu’on ne construit pas des relations plus saines en regardant seulement une partie du problème.

06/03/2026

On demande de plus en plus aux hommes de parler.

De nommer ce qu’ils vivent.
De sortir du silence.
De reconnaître leurs peurs, leurs blessures, leur fatigue, leurs contradictions.

Et c’est une évolution nécessaire.

Mais sommes-nous réellement prêts à entendre ce qui sort lorsqu’un homme commence à parler vrai?

Parce que sa vulnérabilité ne sera pas toujours douce, claire ou rassurante.

Elle pourra être maladroite.
Frustrée.
Confuse.
Dérangeante.

Un homme pourra dire qu’il se sent rejeté, diminué, utilisé, évalué ou qu’il ne se sent plus respecté dans certaines relations.

Et c’est souvent là que l’accueil devient plus fragile.

Tant qu’il parle de sa peine, il peut recevoir de la compassion.

Mais lorsqu’il nomme ce qui le blesse dans la relation, ce qu’il ne veut plus porter ou ce qui le fait se fermer, sa parole devient parfois moins confortable à recevoir.

Plusieurs hommes ne se taisent pas parce qu’ils sont incapables de parler.

Certains se taisent parce qu’ils ont déjà essayé.

Et qu’ils ont appris que parler pouvait coûter cher.

Être ridiculisé.
Être diminué.
Être ramené à ses torts.
Être puni par le silence ou le mépris.

Alors ils se referment.

Pas toujours par immaturité.

Par protection.

Si on veut vraiment soutenir l’évolution des hommes, il ne suffit pas de leur demander de s’ouvrir.

Il faut aussi apprendre à entendre ce qui sort quand ils le font.

Même quand c’est imparfait.
Même quand c’est brut.
Même quand ça nous oblige à regarder la relation autrement.

Pour les hommes qui se reconnaissent dans cette tension entre force, silence, pression et besoin de clarté, j’ai développé une approche de coaching au masculin pensée pour avancer avec lucidité, respect et solidité.

https://ekilibcoaching.com/services/coaching-formations/coaching-personnel/masculin/

05/30/2026

On parle souvent de santé mentale masculine en disant aux hommes qu’ils doivent mieux communiquer, demander de l’aide plus tôt, ou apprendre à mieux nommer ce qu’ils vivent.

C’est vrai.
Mais ce n’est pas suffisant.

Parce qu’on ne se transforme pas seulement avec des conseils. On se transforme aussi avec des repères.

Et pour plusieurs hommes, ces repères passent par d’autres hommes.

Des hommes solides, mais pas fermés.
Des hommes sensibles, mais pas effondrés.
Des hommes capables de prendre leur place sans écraser.
Des hommes qui savent reconnaître leurs torts, poser des limites, réparer, recommencer.

Au Canada, les hommes représentent près de 75 % des décès par su***de, et leur taux de su***de demeure presque trois fois plus élevé que celui des femmes.

Ce n’est pas une statistique qu’on peut simplement contourner en disant :
« Ils devraient parler davantage. »

La question est aussi : qu’ont-ils vu autour d’eux?

Ont-ils vu des hommes demander de l’aide sans perdre leur dignité?
Ont-ils vu des hommes traverser l’échec sans s’écrouler ni tout contrôler?
Ont-ils vu des hommes aimer sans se perdre?
Ont-ils vu des hommes forts, présents, responsables, capables de rester humains sous pression?

Un modèle masculin positif, ce n’est pas un homme parfait.

C’est un homme qui incarne une possibilité.

Il montre qu’on peut être fort autrement.
Présent autrement.
Courageux autrement.
Responsable autrement.

Et parfois, pour qu’un homme change, il n’a pas seulement besoin qu’on lui dise quoi faire.

Il a besoin de voir que c’est possible.

Et lorsqu’on a besoin d’aide, il existe aussi des ressources concrètes.

Au Québec :
• Regroupement provincial en santé et bien-être des hommes : rpsbeh.com
• Hommes Québec : hommesquebec.ca
• Ressources d’aide aux hommes en difficulté : https://www.quebec.ca/famille-et-soutien-aux-personnes/violences/violence-conjugale/organismes-aide-hommes-en-difficulte?utm_source=chatgpt.com
• En cas de crise ou de détresse suicidaire : 9-8-8 ou su***de.ca






05/29/2026

Le décès de Claude Lemieux m’a profondément touchée.

Au-delà du joueur, de la figure publique, de l’homme fort, combatif et admiré, ce départ nous rappelle une vérité importante : l’apparence de solidité ne protège pas nécessairement de la détresse.

On peut sembler fort.
On peut performer.
On peut être reconnu.
Et malgré cela, vivre une souffrance immense, silencieuse, parfois invisible aux yeux des autres.

Plusieurs médias rapportent avec prudence que les circonstances de son décès pourraient être liées à un su***de. Par respect pour lui et pour ses proches, je ne m’attarderai pas aux détails.

Je retiens surtout ceci : il faut continuer à parler de détresse psychologique, et plus particulièrement de détresse masculine, avec humanité, nuance et compassion.

Parce que ce n’est pas toujours ce qui se voit qui dit le plus vrai.

Mes pensées accompagnent sa famille et ses proches.
Et si cette nouvelle remue quelque chose chez vous : 988.

05/27/2026

On dit souvent aux hommes qu’ils doivent mieux communiquer, demander de l’aide plus tôt, mieux gérer leurs émotions, être plus présents, plus conscients, plus ouverts.

Ces attentes sont légitimes.

Mais un homme ne se transforme pas seulement parce qu’on lui dit ce qu’il devrait corriger.

Les êtres humains se développent aussi par identification, observation et transmission. C’est là que les modèles masculins positifs deviennent essentiels.

Un garçon, un adolescent, puis un homme adulte se construit en regardant autour de lui. Il observe comment les hommes gèrent la colère, réagissent à l’échec, parlent aux femmes, traitent leurs enfants, vivent la fatigue, demandent de l’aide — ou ne la demandent jamais.

Avec le temps, tout cela devient une carte intérieure.

Quand un homme a grandi avec peu de repères masculins sains, il peut savoir intellectuellement qu’il devrait mieux communiquer, sans avoir vu beaucoup d’hommes le faire avec dignité.

Un modèle masculin positif, ce n’est pas un homme parfait.

C’est un homme qui montre qu’il est possible d’être fort sans être dur, sensible sans se perdre, affirmé sans écraser, responsable sans se couper de lui-même.

Dans plusieurs discours actuels, les hommes sont surtout abordés sous l’angle de ce qu’ils doivent corriger.

Certains enjeux existent. Il ne sert à rien de les nier.

Mais la honte est rarement un bon moteur de transformation durable.

Pour évoluer, plusieurs hommes ont aussi besoin de voir autre chose : une manière plus consciente, plus responsable et plus relationnelle d’être un homme.

Un père, un grand-père, un coach, un mentor, un enseignant, un gestionnaire, un ami ou un collègue peuvent devenir des points d’appui.

Pas pour dicter une seule manière d’être un homme.

Mais pour ouvrir des chemins.

Le défi actuel n’est pas d’effacer la masculinité.

C’est de l’élargir.

Et dans une époque où plusieurs hommes ne savent plus toujours comment se situer, une direction claire, humaine et responsable, ce n’est pas rien.

C’est parfois le début d’une reconstruction.

05/26/2026

Quand un homme parle, il ne le fait pas toujours “comme il faut”
Il y a une attente implicite qu’on entend rarement, mais qui est très présente :
On veut que les hommes parlent davantage de ce qu’ils vivent.

Mais idéalement, on voudrait qu’ils le fassent clairement.
Calmement.
Avec les bons mots.
Sans maladresse.
Sans colère.
Sans fermeture.
Sans trop déstabiliser la personne qui les écoute.
C’est là que ça se complique.

Parce qu’un homme qui commence à parler de ce qu’il vit ne le fait pas toujours de manière propre, fluide ou touchante.

Parfois, ça sort tout croche.
Ça sort en irritabilité.
En retrait.
En phrases courtes.
En malaise.
En humour défensif.
En “je sais pas”.
En “laisse faire”.
En silence après deux phrases.

Et si on attend que la souffrance masculine soit parfaitement formulée pour être prise au sérieux, on risque de passer à côté de beaucoup d’hommes.

Ça ne veut pas dire qu’il faut tout accepter.
Une parole blessante reste à recadrer.
Une réaction agressive doit être adressée.
Une fermeture relationnelle peut avoir des conséquences réelles.

Il est possible de garder une exigence de responsabilité, tout en laissant de l’espace à une parole qui cherche encore sa forme.

Certains hommes ont besoin d’apprendre à parler.
Mais ils ont aussi besoin d’expérimenter que parler peut être sécuritaire.

Que leur vulnérabilité ne sera pas ridiculisée.
Que leur confusion ne sera pas interprétée comme de la mauvaise foi.
Que leur difficulté à mettre des mots ne sera pas immédiatement transformée en preuve d’immaturité.

On demande souvent aux hommes de développer leur intelligence émotionnelle.
C’est une bonne chose.

Mais l’intelligence émotionnelle ne se développe pas dans l’humiliation.
Elle se développe dans des espaces où il y a à la fois de la sécurité, de la clarté et de la responsabilité.

C’est peut-être ça, le vrai défi collectif.

Ne pas seulement dire aux hommes :
“Exprime-toi.”

Mais leur offrir des contextes où ils peuvent apprendre à le faire sans perdre leur dignité.






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