Assaté Executive

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Six ateliers thématiques sur le leadership, le management, la communication, la prise de parole

27/02/2023

Comment les jeunes font imploser le tabou des salaires

« Combien tu gagnes ? ». Cette question, banale aux Etats-Unis, met mal à l'aise une partie des français.

« Pour moi, demander à quelqu'un combien il gagne, c'est presque aussi annexe que de lui demander sa pointure de chaussure », lance Fares Khaldi, 23 ans, commercial chez Aello Piscines, une société qui pratique la transparence totale des salaires. Mais le jeune homme a bien conscience que tout le monde n'aborde pas le sujet avant autant de facilité : « avec des personnes externes à l'entreprise, c'est plus compliqué, voire quasiment impossible », lâche-t-il.

« Mes beaux-parents, je n'ai jamais su combien ils gagnaient quand ils étaient en emploi, ils n'ont jamais osé donner un montant », confirme sa collègue, Magnolia Vallon. A 28 ans, cette employée assure n'avoir « aucun tabou là-dessus ». « J'en parle facilement avec ma famille et mes amis, mais les personnes plus âgées ont plus de mal avec ça, ils ne sont pas habitués. Pour eux, cela ne regarde qu'eux », poursuit-elle.

Comme Magnolia et Fares, plusieurs observateurs constatent une évolution des mentalités sur ce sujet. Selon une étude réalisée par le site de recherche d'emploi Monster France en septembre 2022, 62 % des 18 - 34 ans se disent « à l'aise » pour parler de leur salaire avec leurs proches, contre 42 % des plus de 50 ans.

Parler de ses revenus a longtemps été considéré comme tabou en France. « C'est une espèce de conditionnement qui remonte à assez loin », recontextualise Janine Mossuz-Lavau, sociologue.

« A quelques générations près, nous venons presque tous du monde paysan. A cette époque, on gardait l'argent à la maison donc il ne fallait pas en parler, cela pouvait susciter des jalousies et, surtout, on pouvait venir vous voler », raconte-t-elle.

Aujourd'hui, cet héritage commence à disparaître. « Ça s'estompe avec le temps et c'est un petit peu moins prégnant chez les jeunes », analyse Janine Mossuz-Lavau. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. « On est passés d'une génération qui était prête à tout sacrifier au travail à une génération qui estime que son travail a une valeur, et que ce n'est pas discutable », observe Guillaume Robin, le PDG du groupe Thermador.

Les moins de 35 ans sont aussi plus nombreux à rechercher du sens dans leur travail. « Leur valeur n'est donc pas liée à ce qu'ils gagnent mais à l'intérêt de ce qu'ils créent, à ce qu'ils sont comme personne et pas à ce qu'il y a sur leur compte en banque ». A l'inverse, les plus âgés ont davantage tendance à se définir par rapport à leur travail. Admettre qu'on touche une rémunération faible, « cela peut être dévalorisant », analyse la sociologue.

source les Echos
Par Sarah Dumeau

Le palmarès 2023 des entreprises qui recrutent 15/02/2023

Le palmarès 2023 des entreprises qui recrutent

Près de 300 sociétés - grands groupes, ETI, PME - ont répondu au questionnaire du Figaro. Notre panorama s'enrichit cette année de données qualitatives sur le télétravail et le flex office.

La situation est paradoxale. Malgré une croissance atone (0,3 % en 2023, prévoit la Banque de France), le marché de l'emploi est bien orienté : le chômage a encore reculé en France à la fin de 2022. Selon le ministère du Travail, le nombre de chômeurs (catégorie A, sans activité) a baissé de 3,6% à 3,050 millions. Le nombre de demandeurs d'emploi est à son plus faible niveau depuis le troisième trimestre 2011. De son côté, l'Urssaf a fait état d'un record de cinq millions d'embauches en CDI signées en 2022.

En dépit d'une conjoncture incertaine, les employeurs poursuivent leur quête de talents comme le montre notre palmarès 2023 des entreprises qui recrutent. Près de 300 sociétés - grands groupes, ETI, PME - ont participé à l'enquête réalisée par Le Figaro.

Au-delà des chiffres, qui donnent une photo statistique du marché de l'emploi, ce panorama s'enrichit cette année de données qualitatives. Elles apportent une première réponse aux questions que peuvent se poser des candidats, qu'ils soient alternants, jeunes diplômés ou cadres confirmés qui souhaitent changer d'horizon. Dans quelle région les postes sont-ils ouverts ? Pour quelles fonctions (commercial, finance, production…) les emplois sont-ils à pourvoir ? Les bureaux sont-ils aménagés en flex office ? Combien de jours de télétravail propose l'entreprise ?

Le palmarès 2023 des entreprises qui recrutent ENQUÊTE - Près de 300 sociétés - grands groupes, ETI, PME - ont répondu au questionnaire du Figaro. Notre panorama s'enrichit cette année de données qualitatives sur le télétravail et le flex office.

How to craft a harmonious life | Psyche Guides 15/02/2023

de l'importance du bien-être au travail :

Is mattering the key to well-being at work?

People want to know that they're valued by those around them. Here's how you can help.

The changing nature of work.
Technological changes and the shift to more remote and flexible working has left many of us feeling as though we are ‘always on’ and not in control of our time.

Aim for harmony rather than work/life balance.
It’s standard to hear advice about ensuring you have a good work/life balance, but a better approach is more holistic, ensuring your basic psychological needs are met somewhere, somehow across your different life domains.

Understand your basic psychological needs.
The six main psychological needs are captured by the DRAMMA model, which stands for detachment, relaxation, autonomy, mastery, meaning, and affiliation.

Reflect on how well you are currently addressing your needs.
A free and quick online test can give you a snapshot. What’s important for wellbeing is to satisfy all your needs rather than just some of them.

Perform an audit of your time.
To get a more complete picture of how your current routines and roles in life are meeting or failing your needs, it is worth drilling down into how you spend your time.

Find more time for detachment.
Once you have a clear picture of which needs you’re currently neglecting, you can begin to address them. Detachment is all about switching off physically and mentally from demanding activities and concerns.

Learn to relax.
It is only after achieving detachment that you can truly relax, which involves doing activities that place little physical or mental demand on you.

Cultivate your sense of autonomy.
Even babies are happier when they have a sense of control. You can foster your autonomy by taking more deliberate control over how you spend your time.

Find more mastery and meaning.
It’s worth spending some time reflecting on what matters to you in life, and then look for ways to live in line with your values – either through work or in your personal life, for instance through volunteering, taking on pleasant challenges or learning something new.

Don’t forget affiliation.
This is about your sense of connection to others. A powerful way to satisfy this need is to perform acts of kindness for others.

Jessica de Bloom
Merly Kosenkranius
psyche.co

https://psyche.co/guides/why-you-should-forget-work-life-balance-in-crafting-a-good-life

How to craft a harmonious life | Psyche Guides Forget the ideal of work/life balance – your needs and interests are much richer than that, and your life can be too

19/01/2023

Bonjour ! Je suis très satisfait d’être mentor pour l’association !
J’accompagne des jeunes (14 / 25 ans) qui ont besoin d’aide pour faire mûrir leur projet d'orientation, leur recherche de stage, d’alternance ou de premier job.
Cela ne me prend que quelques heures par mois et cela m’apporte beaucoup.
Et vous ? vous attendez quoi ? Devenez mentor !! : https://bit.ly/MentoratJobIRL

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01/12/2022

«On me reproche toujours mon manque d'expérience» : comment faire de sa jeunesse un atout ?

Par Lise Lohez le figaro

Près d'un Bac+5 sur cinq n'a toujours pas trouvé d'emploi un an après avoir été diplômé. Pourtant, la jeunesse représente un avantage à de nombreux égards, encore faut-il réussir à la mettre en valeur.

Agathe fait les comptes, calmement. Deux mois de recherche d'emploi, cinq offres correspondant à son profil, trois ou quatre entretiens, autant de refus. «On me reproche toujours mon manque d'expérience», regrette celle qui a obtenu en septembre son master en communication. « La dernière fois que j'ai postulé, l'entreprise a finalement recruté quelqu'un qui avait dix ans de métier. » Pas de quoi décourager la jeune femme : « J'ai des amis qui ont été embauchés dans mon domaine après huit mois de recherche, donc je m'accroche.»

Agathe n'est pas un cas isolé. Un an après avoir quitté le monde étudiant, 18% de ceux qui détiennent au moins un Bac+5 n'ont pas encore d'emploi, selon le baromètre 2022 de l'insertion des jeunes diplômés réalisé par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). Encore plus préoccupant : parmi les embauchés, plus d'un sur quatre estime que son poste actuel ne correspond pas à ses aspirations personnelles. Pour un sur cinq, il s'agit même d'un « job alimentaire ».

Comment déjouer les stéréotypes

Contrairement aux idées reçues, le « jeune cadre dynamique » n'est donc pas le profil que tout le monde s'arrache. La faute au manque d'expérience, de réseau, mais aussi à la subjectivité des entreprises. Puisqu'un junior dispose de moins de savoir-faire, « nos attentes vont surtout concerner le savoir-être », confirme Rémy Grosjean, chargé de recrutement à Atos, une société de services numériques.

Problème : les jeunes diplômés sont souvent desservis par les stéréotypes qu'on leur impute. C'est ce qu'a montré Jean Pralong, professeur en gestion des ressources humaines à l'EM Normandie, via une étude publiée en 2019. « Dans l'imagerie populaire, le jeune diplômé, c'est Gaston Lagaffe », explique-t-il. « Créatif mais paresseux, écolo mais dépensier, et inadapté au monde du travail, qu'il remet régulièrement en cause. » Ces clichés sont très présents dans la culture française, encore marquée par les révoltes étudiantes de mai 68. « Elles ont cristallisé l'opposition entre les générations », souligne Jean Pralong.
Résultat, les entreprises tricolores peuvent juger négativement les juniors, davantage qu'aux Pays-Bas, en Allemagne ou au Royaume-Uni.
Le premier défi du jeune diplômé est donc de déjouer ces préjugés. La ponctualité, la politesse et l'enthousiasme rassurent le recruteur.
Mais d'après Linda Viravagonvin, qui manage des ingénieurs débutants chez Sopra Steria, il existe une autre clé pour se démarquer : la confiance. « Beaucoup de jeunes diplômés sont en retrait, ils se disent qu'ils n'ont pas assez d'expérience », remarque-t-elle. « Sauf que nous voulons embaucher des personnes qui sont force de proposition. » Bien sûr, il ne s'agit pas de tomber dans l'écueil inverse, mais d'oser se mettre en avant tout en étant conscient de ses lacunes.

Ce syndrome de l'imposteur, Marlon le connaît bien. À la fin de ses études de droit de la propriété intellectuelle, le jeune homme s'est heurté à un marché du travail très tendu. « Le peu d'offres qui existait, je n'osais pas toujours candidater, parce que je n'avais pas l'expérience demandée », se souvient-il. Pendant un an et demi, il alterne entre chômage et petits contrats pas vraiment en rapport avec son expertise. « J'étais découragé et très frustré, parce que j'avais l'impression que mes années de théorie ne servaient à rien. » C'est finalement en répondant à une annonce pour laquelle il est sous-qualifié – les recruteurs demandent trois ans d'expérience, lui n'a que des stages à faire valoir – que tout se débloque. « Ils ont revu leurs exigences à la baisse, donc j'ai été embauché », se réjouit-il. Marlon en a tiré une leçon : parfois, l'audace paie.

C'est aussi l'avis de Caroline Badoz. Cette chargée de recrutement pour la société de services informatiques Acensi encourage les jeunes diplômés à valoriser leur personnalité et leurs compétences. « Il n'y a rien de pire qu'un CV vide », assure-t-elle. « Même si vous avez l'impression de ne pas avoir d'expérience, ce n'est souvent pas le cas. » Ainsi, préparer des soirées pour le BDE de son école reflète un bon sens de l'organisation, tandis que travailler dans un fast-food témoigne d'une première connaissance du monde de l'entreprise. De quoi décoller un peu l'étiquette Gaston Lagaffe.

Reste à présenter ces expériences dans un CV propre et lisible. « En tant que recruteur, je passe en moyenne dix secondes à lire un CV », révèle Rémy Grosjean. Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut travailler la présentation et faire ressortir les informations les plus importantes, sans lésiner sur la catégorie loisirs. « On ne sait jamais, il est possible de rencontrer un recruteur qui a les mêmes centres d'intérêt » : encore une manière de susciter un jugement positif de sa part.
Travailler son réseau
Malheureusement, les jeunes diplômés n'ont pas la maîtrise complète de leur insertion. Le premier fautif est le marché du travail, très différent selon le poste recherché. Seuls 11% des Bac+5 ou plus en sciences technologiques n'ont pas d'emploi un an après leur sortie d'école, contre 37% de ceux qui détiennent au moins un Master en langues, lettres ou arts, d'après le baromètre Apec 2022.

Comment se démarquer sur des secteurs tendus, où les offres ne pleuvent pas ? « La première chose à faire, c'est de s'inscrire sur LinkedIn », recommande Caroline Badoz. Soit créer un profil, renseigner toutes ses expériences et remplir la rubrique « Compétences » avec des mots-clés spécifiques à la profession désirée. Sans oublier l'actualisation : LinkedIn fonctionnant par algorithme, les profils les plus souvent mis à jour sont aussi ceux qui sont davantage mis en avant. « Il ne faut pas non plus hésiter à poster un message pour dire que vous êtes en recherche d'emploi », ajoute Caroline Badoz. « Votre réseau le likera et vous allez grandir en visibilité », y compris auprès des recruteurs.

Attention également au marché caché. Tous les postes disponibles ne sont pas présents sur LinkedIn, Indeed et autres : il faut donc « être la première personne à qui l'entreprise pense dès qu'un emploi se crée », résume Aurélia Dine, consultante à l'Apec. Celle qui conseille de jeunes cadres sur leur carrière liste plusieurs solutions pour se faire connaître : stage, immersion d'une à quatre semaines en entreprise, candidature spontanée, rencontre de professionnels via des conférences… « Vous pouvez aussi créer le contact sur LinkedIn, en demandant à un recruteur s'il a quelques minutes pour vous donner son avis sur votre projet », propose-t-elle. « C'est l'occasion de dire que vous êtes disponible au cas où un poste se libère. »

La patience reste le maître-mot de cette recherche d'emploi. Car si le temps semble long, il faut garder à l'esprit que les sociétés ont intérêt à recruter de jeunes diplômés. D'abord parce qu'ils sont souvent plus flexibles en termes de salaire, d'horaires et de mobilité géographique. S'agissant d'un premier emploi, l'entreprise peut aussi les modeler à son image. Enfin, leurs connaissances sont à jour, et enrichies de nouvelles théories étudiées sur les bancs de l'école. « Les jeunes apportent un regard neuf, ce sont eux qui montrent les tendances », assure Linda Viravagonvin. Amusée, elle concède : « Sans eux, nous n'évoluerions pas beaucoup. »

14/10/2022
12/06/2022

Quand les jeunes diplômés peinent à séduire les algorithmes de recrutement
Par Corinne Caillaud

FIGARO abonnés

À diplôme égal, près de 25 % accèdent à un CDI en moins de six mois, quand près de la moitié (46 %) met plus de treize mois.
Selon une étude diffusée par la chaire RH de l’EM Normandie, l’insertion des jeunes sur le marché de l’emploi après l’obtentention d’un master s’effectue à des vitesses très différentes.
Contrairement à l’idée reçue, les «digital natives» ne forment pas une génération homogène, uniformément acculturée au numérique, et capable de déployer des techniques de recherche d’emploi efficaces. Selon une étude diffusée ce lundi par la chaire RH de l’EM Normandie qui a suivi des étudiants pendant les dix-huit mois qui ont suivi l’obtention de leur master, leur insertion sur le marché de l’emploi s’effectue à des vitesses très différentes. À diplôme égal, près de 25 % accèdent à un CDI en moins de six mois, quand près de la moitié (46 %) met plus de treize mois. En cause, leur façon d’aborder le recrutement digital. Les premiers consultent des sites variés, utilisent des mots-clés pertinents, font vivre leur candidature en gérant leur présence digitale. Ils considèrent par ailleurs que le marché du travail est rationnel.
Les autres ne diversifient pas les sources d’annonces, ne postent pas d’informations sur les réseaux sociaux, pas plus qu’ils ne testent des versions différentes de leurs profils sur les CVthèques. Dans cette catégorie qui met plus de temps à entrer dans la vie professionnelle, 30 % pensent que le marché de l’emploi est déterminé par la chance ou le hasard. Pour eux, souligne l’enquête, « les plateformes de recrutement digitalisé sont des boîtes noires inaccessibles, ce qui les incite à postuler comme on lance une bouteille à la mer, pour tenter leur chance ». Or aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement d’être choisi par un recruteur mais d’être trouvé par des algorithmes. L’étude propose donc des pistes pour pallier l’hétérogénéité de la jeunesse diplômée, et les inégalités d’accès à l’emploi.

Réunionite : les secrets pour que vos réunions ne soient plus inutiles 01/02/2022

Les secrets pour que vos réunions soient efficaces

Par Quentin Périnel
Copyright le Figaro

Dans l'imaginaire d'un grand nombre de personnes, être convié aux réunions est révélateur d'une importance professionnelle et sociale.

Une réunion mal préparée est forcément ratée

L'oral n'est pas démocratique

la suite :

https://www.lefigaro.fr/decideurs/vie-bureau/reunionite-les-secrets-pour-que-vos-reunions-ne-soient-plus-inutiles-20220131

Réunionite : les secrets pour que vos réunions ne soient plus inutiles NOS CONSEILS - Dans l'imaginaire d'un grand nombre de personnes, être convié aux réunions est révélateur d'une importance professionnelle et sociale.

How to study effectively | Psyche Guides 27/01/2022

"How to study effectively"

"Forget cramming, ditch the highlighter, and stop passively rereading. The psychology of learning offers better tactics"

by Paul Penn .co

What to do:

- Space out your study sessions
- Alternate between studying similar topics
- Focus on constructing your own understanding of a topic, not reproducing someone else’s
- Make retrieval practice an integral part of your studying
- Don’t just highlight material, think about it

Key points:

- You can’t rely on intuition about how well your studying practices are working for you. Intuitive judgments of learning are often inaccurate and tend to produce an inflated perception of progress.

- Rather than cramming your studying into an extended session before the exam, it’s much more effective to distribute the time you have available for studying over a larger number of shorter sessions.

https://psyche.co/guides/how-research-from-psychology-can-help-you-study-effectively

How to study effectively | Psyche Guides Forget cramming, ditch the highlighter, and stop passively rereading. The psychology of learning offers better tactics

How to know what you really want | Psyche Guides 26/01/2022

How to know what you really want ?

"Many people face dilemmas. Each of us is occasionally overwhelmed by a multitude of competing desires: pursue job offer A or B? Start a new relationship or stay single? Sign up to run a marathon, or enjoy not getting up early to train?

But life is full of marathons, and they don’t necessarily involve running. It’s good to know which desires to pursue and which ones to leave behind – to know which marathons are worth running.

‘Man is the creature who does not know what to desire,’ wrote Girard, ‘and he turns to others in order to make up his mind.’

He called this mimetic, or imitative, desire.

Mimesis comes from the Greek word for ‘imitation’, which is the root of the English word ‘mimic’.

Mimetic desires are the desires that we mimic from the people and culture around us. If I perceive some career or lifestyle or vacation as good, it’s because someone else has modelled it in such a way that it appears good to me.”

So what to do:

1/ Identify the people or ‘models’ influencing what you want.
2/ Categorise these models.
3/ Beware of becoming obsessively focused on what your neighbours have or want.
4/ Map out the systems of desire in your life.















How to know what you really want | Psyche Guides From career choices to new purchases, use René Girard’s mimetic theory to resist the herd and forge your own path in life

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